Pour la Saint-Valentin en l'honneur des femmes

Pour la Saint-Valentin en l'honneur des femmes
PROCHAINE SÉRIE TÉLÉ "SURVIVOR"




Six hommes mariés vont être laissés sur une île avec une voiture et 3 enfants chacun pour six semaines.
Chaque enfant participe à 2 sports et à un cours de musique ou de solfège.

Il n'y a pas de fast food.

Chaque homme doit
Prendre soin de ses 3 enfants;
Garder sa maison assignée propre,
faire la correction des devoirs des enfants,
et compléter les projets de sciences,
prévoir et faire les repas variés et équilibrés,la lessive et le repassage,
et payer la liste 'virtuelle' de factureavec pas assez d'argent.


En plus, chaque homme
devra faire un budget pour l'épicerie chaque semaine.

Chaque homme
doit se souvenir de la date d'anniversaire
de tous les amis et famille, et
leur envoyer une carte - pas un courriel.

Chaque homme doit aussi emmenerchaque enfant

à un rendez-vous chez le médecin,
chez le dentiste,
et chez le coiffeur.

Il doit faire une visite imprévue aux urgences et patienter pour chaque enfant.

Il doit aussi faire des biscuits et des petits gâteaux pour une activité scolaire.

Chaque homme est responsable dedécorer sa maison, de planter des fleurs à l'extérieur et de garder sa maison présentable en tout temps.

L'homme pourra avoir accès à la télévision quand les enfants seront couchés et que toutes ses corvées seront terminées.

L'homme doit aussi,
S'épiler les jambes,
mettre du maquillage tous les jours,
porter des bijoux,
porter des chaussures à la mode et inconfortables,
garder ses ongles propres et avec du vernis à ongles
et avoirles sourcils bien épilés.

Durant une de ses 6 semaines,
L'homme devra endurer de douloureusescrampes abdominales, douleurs au dos,
et ressentir un immense et inexpliqué changement d'humeur mais ne jamais se plaindre ou ralentir les corvées.

Ils devront assister aux réunions avec les professeurs de l'école et trouver 1 après midi par semaine pour faire une activité, comme aller au parc ou à la piscine, au musée ou théatre de marionnettes.

Ils devront lire une histoire à leurs enfants chaque soir et devront les nourrir, les habiller, leur brosser les dents et les peigner chaque matin pour 7 h 30

Un questionnaire sera remis à la fin des 6 semaines, et chaque père devra savoir les informations suivantes :
la date de naissance de chaque enfant,
son poids, sa taille en cm
sa pointure de chaussures, la taille de ses vêtements
et le nom de son médecin.
il devra aussi savoir, pour chaque enfant :
son poids et sa taille à sa naissance, l'heure de sa naissance et la durée du travail pré-accouchement ( !!),
en plus pour chaque enfant connaître:
Sa couleur préférée,
son deuxième prénom,
sa collation favorite,
sa chanson favorite,
sa boisson favorite,
son jouet favori,
ses plus grandes peurs et ce qu'il veut faire lorsqu'il sera grand.

Chaque enfant va voter pour éliminer le père de l'île en se basant sur ses performances.
Le dernier homme qui reste, gagnera seulement si...
il lui reste assez d'énergie pour avoir des moments d'intimité
avec sa femme non planifiées.

Si le dernier homme réussi et gagne,
il pourra continuer de jouer encore et encore pour les prochains 18-25 ans
et éventuellement avoir le droit de se faire appeler Maman!

Que chaque épouse et mère qui n'aura pas reçu de message de considération ce samedi 14 février (fleurs, petit présent, lettre d'amour, etc.....) copie cette humeur et l'offre à son conjoint. Et NE FASSE PLUS RIEN PENDANT UN AN.
# Posté le mardi 10 février 2009 10:48

INTRODUCTION de mon nouveau livre en libraire

INTRODUCTION de mon nouveau livre en libraire
Qui n'a jamais voulu comprendre ce qui se passe dans la
tête des hommes quand ceux-ci prennent une maîtresse ?
Pourquoi vont-ils « voir » ailleurs, au-delà d'une simple
relation sexuelle, que cherchent-ils vraiment ?
Chaque femme peut être confrontée, un jour ou l'autre,
aux joutes d'un homme marié ou voir son promis batifoler
ailleurs. À l'aube de la quarantaine, est-ce dû au besoin de
sentir qu'ils peuvent encore plaire ou se rassurer sur leurs
capacités sexuelles ? À moins que leur couple s'essouffle,
souffre de routine ou que l'épouse n'a plus d'appétit sexuel ?
Les raisons avancées par les hommes pour s'expliquer
(se dédouaner ?) ne manquent pas, mais une chose est
certaine : le bipède suit ses instincts, ses désirs et il réfléchit
après. Il est le seul mammifère sur Terre qui pense au sexe
365 jours par an et qui le pratique par plaisir pur (mais
bien moins qu'il ne le voudrait !)
Ce roman-enquête n'a pas la prétention d'être une
étude sociologique sur les moeurs de mes contemporains*,
mais celle d'éclairer, par le petit bout de la lucarne, une
face de la nature de l'homme : l'adultère masculin, admis
voire institutionnalisé depuis la nuit des temps, et qui se
dévoile cyniquement à travers divers témoignages.
Voici peut-être tout ce que vous avez envie de savoir
sur les hommes qui trompent leur « régulière » (vous ?),
sans n'avoir jamais osé le demander. Après, vous regarderez
toutes votre conjoint/e autrement.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le jeudi 29 janvier 2009 03:54
Modifié le mardi 10 février 2009 03:53

Hors sujet = Sortie de mon nouveau livre : "Confessions Joyeuses d'Une maîtresse"

Hors sujet = Sortie de mon nouveau livre : "Confessions Joyeuses d'Une maîtresse"
Vous êtes un homme, une femme, vous êtes célibataire ou marié(e) et vous avez déjà connu l'amour et ses déboires... mais surtout, vous avez le sens de l'humour ?
Alors, ce livre est fait pour vous.
Chantal Bauwens d'une écriture insolente, drôlissime et parfois cruelle raconte avec brio ses aventures au pays de la séduction. Tour à tour, mariée, divorcée, en couple ou maîtresse, elle a connu toutes les situations du parcours amoureux tout en assurant son rôle de maman.
En femme moderne qui a toujours pris son destin en main, elle livre ici, tous les secrets, astuces et mensonges des hommes infidèles et des habiles séducteurs.
Et comme tout le monde le sait : un homme ou une femme averti(e) en vaut deux !

L'auteur :
Chantal Bauwens est écrivain, peintre et essayiste. Elle est l'auteur de «Chasse@Coeurs » et du très remarqué « Alzheimer, ma mère et moi ». Cette fine observatrice du genre humain a le talent d'emmener ses lecteurs sur des terrains qu'ils croyaient bien connaître...


Paru en février 2009 aux éditions de l'Arbre ─ Sortie en Belgique (février, tip top pour la Saint-Valentin) sortie en France (juin)
Distribué par Caravelle.
ISBN: 978-2-87462-019-5 181 pages 17.90 euros
# Posté le mardi 20 janvier 2009 12:07

7. L'argent (précepte chinois)

7. L'argent (précepte chinois)
Voici un gentil petit poème sur l'argent. Il est connu mais il est bon de le relire de temps en temps :


L'ARGENT

Il peut acheter une maison

Mais pas un foyer

Il peut acheter un lit

Mais pas le sommeil

Il peut acheter une horloge

Mais pas le temps

Il peut acheter un livre

Mais pas la connaissance

Il peut acheter une position

Mais pas le respect

Il peut payer le médecin

Mais pas la santé.

Il peut acheter du sang

Mais pas la vie

Il peut acheter du sexe

Mais pas de l'amour

PRÉCEPTE CHINOIS
# Posté le samedi 17 janvier 2009 12:14

6. les maladies de l'âme

6. les maladies de l'âme
On sait que le corps exprime, via les bobos ou les vraies maladies, certains problèmes de vie, des frustrations, des remises en questions non réalisées ou des soucis (des peines) jamais soignées. On connaît tous des gens toujours malades et d'autres qui pètent la forme et passent même l'hiver sans un seul rhume. Ont-ils une meilleure santé que les autres ? Peut-être. Peut-être aussi qu'ils appréhendent la vie (leur vie) autrement, tout simplement ?
Quand le corps a mal (dos, tête, toux, angine, etc.) il s'exprime et veut nous mettre en alerte. Bon, ok, un rhume en hiver ou une grippe en période à risque c'est normal, mais les bobos à répétitions toute l'année et même en été devrait en interpeler plus d'un.

Prendre conscience que si on souffre à un endroit précis (ou partout à la fois) c'est sans doute parce qu'on n'a pas réglé certains problèmes : on « souffre » de vivre certaines situations qui ne nous conviennent pas. Et sans rentrer dans le domaine psy qui n'est pas le mien mais en me basant seulement sur mon vécu (et celui de mes proches), j'ai appris qu'un mal périodique a toujours une origine mentale. L'expression « en avoir plein le dos » est claire à ce sujet (un problème lourd à supporter). « N'avoir plus de voix » aussi (ne pas pouvoir exprimer un gros souci), « En avoir mal au ventre » (le ventre canalise tous les maux, bas-ventre et ovaires pour les femmes, un must !), les migraines à répétitions sans origine claire et médicale devraient aussi interpeller. Je ne veux pas envoyer tout le monde en thérapie, mais quand on est mal, tout n'est pas nécessairement la faute au froid, aux microbes, à un excès de travail ou une mauvaise nuit.

Si on arrive à admettre que certains maux sont cycliques on peut se décider à réfléchir sur l'origine puis régler le sort à la cause (et ce n'est pas donné à tout de monde de se remettre en question ou, tout du moins, se poser la question « Pourquoi je vais mal ? Qu'est-ce qui ne va pas dans ma vie que je n'ai pas encore "digéré" ? Comment guérir ? »).

Le Bonheur libère de bonnes enzymes (ainsi que les relations sexuelles mettent de bonne humeur) et heureux, on se sent bien, en forme. Etre en paix avec soi et les autres aussi. Par contre, nier ou masquer ses problèmes, les reporter sur les autres et « prendre sur soi » nous rend malade. Il faut faire en sorte de retrouver le bonheur et comprendre que NOTRE propre bonheur ne dépend pas des autres mais surtout de la manière dont on voit la vie, affrontons nos soucis quotidiens, nos échecs, nos peines. On est heureux avec quelqu'un pas via quelqu'un. Ce n'est pas la peine d'avoir le meilleur des hommes ou la meilleure des femmes à ses côtés si on n'a pas résolu de vieux problèmes. L'Autre n'est pas une solution, un médicament. Pire, apporter ses soucis à une personne qu'on dit aimer c'est la rendre malheureuse à court ou moyen terme. C'est donc faire preuve d'égoïsme.
# Posté le vendredi 16 janvier 2009 05:26
Modifié le dimanche 18 janvier 2009 03:22

5. L'amitié

5. L'amitié
La définition approximative de l'amitié est : une inclination réciproque entre deux personnes (ou plus) n'appartenant pas à la même famille de sang. De là on dit : On choisit ses amis on ne choisit pas sa famille.
Parfois un membre de la famille devient le ou la meilleur/e ami/e mais, en général, ce sentiment qui ressemble à de l'amour nait aux grés des circonstances de la vie, des rencontres avec des inconnus. Le meilleur ami est, comme son nom l'indique, une personne avec qui on a tissé des liens privilégiés surpassant ceux qui nous unissent aux autres êtres humains croisés jour après jour. L'amitié en son état pur est inconditionnelle, c'est à dire que de vrais amis ne se jugent pas, et ne tiennent pas compte du temps qui passe. Ainsi l'amitié dépasse-t-elle les valeurs individuelles et temporelles, elle est un état d'esprit, un lien particulier qui unit deux êtres. (cfr wikipédia)

Qui peut affirmer qu'il a de vrais amis ? Et combien ? Et depuis quand ? Est-ce que la valeur d'une personne se compte au nombre de ses vrais amis (voir définition plus haut), du nombre de ses relations ou de ses facultés à s'en faire facilement des nouveaux ?

Le site de convivialité FB est amusant à ce titre. « Tu veux être mon ami ? » est posée régulièrement aux membres. On est censé « cliquer » et accepter. Oui mais ce qui me choque, c'est que la plupart du temps, ces « futurs amis » ne vous donne aucune raison pour prétendre à votre amitié même virtuelle.

En général, les quidams anonymes essayent de se faire « amis » avec des célébrités ou des hommes politiques. Pourquoi ? Quel intérêt y trouvent-ils ? Est-ce que Alain Delon (ou quelqu'un d'autre) déposera un jour un message dans la boite d'un « nouvel ami » et l'invitera à prendre un pot ? Non. Est-ce qu'on pourra compter sur tous nos nouveaux « amis » le jour où on aura des ennuis ? Pas sûr. Qui se dévouera pour nous aider à déménager quand nous serons seul à porter nos caisses ? Aucun de nos 218 pseudos amis.

Alors, cultivons nos vrais amis en ne le jugeant pas quand ils dévient un peu de la route, qu'ils nous énervent par des réactions que nous jugeons insensées, s'ils pètent un peu les plombs, attendons que cela leur passe mais surtout, acceptons qu'ils soient différents et n'auront jamais les mêmes réactions que nous.
Qui se ressemble s'assemble, ok, mais si on aime nos vrais amis c'est parce qu'ils sont "autres" et nous apportent leur personnalité, des divergences intéressantes dans la manière de voir les choses. Respectons ces/nos différences déjà dans notre cercle d'amis. Après, seulement, nous pourrons aller vers les inconnus et plus loin encore.

A notre époque de grande « convivialité » on "échange" vraiment de plus en plus mais on écoute de moins en moins. Discussions, échanges, communications, compréhensions sont des termes qui ont la côte mais dans le virtuel seulement. Respect et humilité aussi. A la Bourse de la vraie amitié certains y perdraient toutes leurs actions !

Il fait froid dehors, il gèle à pierre fendre, mais dans de nombreux c½urs aussi.



# Posté le samedi 10 janvier 2009 05:30

4. Un VRAI hiver

4. Un VRAI hiver
A part un Eskimo hibernant dans son igloo, un bonze en méditation ou un surfeur hawaïen, personne n'ignore qu'une vague de froid s'est abattue sur l'Europe ces deux dernières semaines. Donc, on se les gèle. Avec les températures sous zéro et les chutes de neige, tout le monde semble découvrir cette saison qui faisait pâle figure depuis quelques années. A force d'entendre, mois après mois, parler de « réchauffement de la planète », quasi plus personne ne s'attendait à voir de la neige recouvrir les villes et surtout pas Marseille. (Info du jour).

Personnellement, je ne vais pas me plaindre : tous mes radiateurs fonctionnent, l'eau chaude par intermittence (douche = oui, bain = non) et j'ai le bonheur de ne pas devoir affronter les frimas matinaux. Je ne dois gratter les vitres de ma voiture que le lundi matin. (Pensée amicale à tous mes amis)
Ce qui me donne une idée de petit boulot saisonnier : gratteur de vitre en hiver....
Bref, si j'avais une terrasse j'en profiterais pour y stocker mes provisions mais je n'ai pas ce plaisir.

Le seul endroit où j'ai froid c'est dans mon lit.
On dit qu'il ne faut pas chauffer la chambre la nuit. Ok, mais comment je fais moi, dans mon mètre quarante sur deux mètres, seule pour me réchauffer ? Une bouillotte vous me direz ou une couverture électrique. Soit, mais alors une d'1,80 et de 80 kilos au moins avec des extrémités chaudes et performantes. Je me comprends. Du coup, j'entre dans un lit froid avec des chaussettes et couverte d'un bon pyjama, mais ma centrale personnelle n'arrive pas à réchauffer mes orteils ni mon nez. Evidemment, à coté de ce que subissent les sans abris, mes soucis de nez froid et de pieds glacés c'est de la roupie de sansonnet. Quant au reste...

Bref, on dit que le froid tue les microbes, qu'après une gelée les terres donnent de meilleures cultures et les maximes originales ne manquent pas : Belles noisettes mauvais hiver ─ Hiver froid été chaud ─ Hiver rude et tardif rend le pommier productif, ─ Hiver ou été n'importe, prends toujours ton manteau (trouvé par un belge qui sait pas expérience que dans son pays on peut connaître les quatre saisons sur 24H) et j'en oublie, vous les trouverez bien vous-mêmes.

Seulement je pointe tout particulièrement les maximes suivantes car j'y vois quelque intérêt :
─ La gaîté et la santé changent l'hiver en été
─ Au royaume de l'espoir il n'y a pas d'hiver
─ En hiver, bonne soupe et vin chaud (et je suis douée dans la fabrication des deux !)

Et surtout j'apprécie ce dicton-ci que je ne comprends pas bien mais qui est savoureux :
─ Soleil d'hiver amours de paillarde, tard vient et peu tarde. Même si en lisant vite j'ai lu « tarte »

Si un lecteur peut m'éclairer ?

Bon, en attendant je vais lire l'article "10 recettes anti pieds froids" paru dans le Marie-France de ce mois de janvier. Ca commence bien : 1) Un massage. OK mais par qui
# Posté le jeudi 08 janvier 2009 08:04
Modifié le jeudi 08 janvier 2009 08:29

3. Quand on ne s'y attend pas

3. Quand on ne s'y attend pas
On a tord de croire que les miracles ne surviennent qu'à Noël. Ils peuvent arriver toute l'année.
Qui ne s'est jamais trouvé dans une impasse et prié le Ciel (même sans être croyant) pour que les nuages s'écartent et qu'une solution à nos problèmes arrive par grâce divine.
Il y a parfois des moments où on a l'impression que la terre entière est contre nous et que rien ne pourra nous sortir de nos soucis et de cette injustice qui nous poursuit. Le « pourquoi à nous ? » nous obsède nuit et jour. Alors, nous supplions la Bonne Etoile, l'effet de l'Ange Gardien, ou autre chose, et parfois « Ils » envoient un signe. Encore faut-il être capable de le discerner. Et cela, tout le monde ne le peut. Parfois, la peine et les contrariétés encombrent tellement les esprits que les yeux ne voyent même plus ce qui est gros comme une maison.
Les nuits sont perturbées, la santé vacille, la déprime guette puis, tout à coup, au détour d'un chemin, d'une parole, d'un article de journal : bing ! La solution est là ! Il suffisait de le savoir et on aurait pu passer à côté dix fois. Juste à temps, ni trop tôt ni trop tard.

Un mois que la solution à un de mes gros soucis existait et je ne le savais pas. J'aurais pu l'ignorer encore longtemps mais il faut croire que le Ciel me voulait du bien ou qu'il avait pitié de moi.

Je ne vous en dirai pas plus car c'est quelque chose d'ordre privé, mais en ce début de janvier maussade et froid, j'encourage tout le monde à croire en sa bonne étoile même si elle semble darder ses bienfaits ailleurs et vous avoir oublié.
Croyez en vous, pas trop dans les autres mais ne doutez jamais. Nous avons tous notre Ange Gardien rien que pour nous, parce que nous le valons bien.
# Posté le dimanche 04 janvier 2009 08:27
Modifié le mardi 06 janvier 2009 06:24

2.Lumières de la St Sylvestre

2.Lumières de la St Sylvestre
Ce matin, en me réveillant j'étais de mauvaise humeur. Mon voisin du dessus avait (encore) fait une nouba d'enfer avec ses amis jusque tard dans la nuit. Juste le soir où je décide de me coucher tôt pour être en forme pour la Saint Sylvestre.
Je lui réservais déjà une sérénade de reproches bien sentis quand j'ai allumé mon PC. Là, ma cousine américaine m'apprenait que son appartement avait brûlé juste après Noël et qu'elle était heureuse d'être en vie. Mieux : elle me souhaitait une très bonne année, meilleure que 2008. (Et entre nous, ce ne sera pas compliqué !) Quelques heures plus tard, sa s½ur me confiait qu'elle était au bord de la rupture. Deux autres amis me révélaient être au stade de non retour avec leur nana.
─ Mince, me dis-je, il y a une épidémie de désastres pour les frais cinquantenaires ? Quelques planètes en oppositions qui tiennent à nous pourrir la vie ?

Je suis retombée sur mes fesses. Oui 2008 n'a pas été terrible pour moi et se clôture sur un divorce, un emménagement à 70 km de « mes racines » dans un endroit où je n'ai pas d'amis, mais bon, comme on dit :
« Il vaut mieux un grand à soi qu'un petit coin chez d'autres. » (Version améliorée par mes soins). DONC, ce matin, en buvant mon café, j'ai essayé de trouver quelques raisons de me réjouir malgré ma piteuse nuit, et elles sont arrivées comme les flocons de neige.
─ J'ai un toit confortable et chaud.
─ Mes enfants vont bien.
─ J'ai une bouteille de Piper Heidsick au frigo pour moi toute seule.
─ Des provisions pour tenir un siège.
─ Un bon livre qui ne demande qu'à être dévoré (le dernier Bernard Werber).
─ 250 de pralines Manon noires et blanches.
─ Une journée entière devant moi pour faire tout ce que je veux malgré le froid.
─ Ce soir, je pourrai regarder la suite de Coco Chanel à la télé sans que quelqu'un zappe.
─ Quand je dors, personne ne ronfle à mes côtés ni ne tousse et je dors au milieu du lit.
─ Il fait calme et la vue est jolie (sauf quand mon voisin explose).
─ Le litre d'essence est passé sous la barre de 1 euro. (A présent on dépense moins pour avoir plus... je me comprends)
─ Je suis arrivée à coudre 7 mètres de ruflette sur des rideaux et je suis arrivée à les accrocher malgré ma petite taille.
─ Je n'ai plus de sous, mais bon, pour une fois je ne suis pas malade.
─ Ma fille est toujours avec son chéri (ouf, je me comprends, bis)
─ J'ai tellement maigri que je peux me permettre un paquet de chips, suivi d'une lasagne et rajouter des pralines et tout cela baignant dans du bon rouge pendant que les autres font régime.
─ Même mon ex m'a souhaité une bonne année 2009..... Que je ne suis pas capable de lui réciproquer, faut pas pousser.
─ J'ai enfin trouvé un volontaire pour accrocher tous mes luminaires et je le payerai avec un plat de chicons au gratin. (Nouveau système de troc).

Et ce soir, cerise sur le gâteau, quand j'ai allumé la lampe du salon, elle m'a offert un si joli dessin que j'ai pensé :
─ 2009 ne pourra être que beau avec un tel présage. Qu'en dites-vous ?
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le mardi 30 décembre 2008 12:59
Modifié le mardi 30 décembre 2008 13:18

1. Mes voeux à Moi

1. Mes voeux à Moi
A
LA DEMANDE GENERALE JE REPRENDS EN MAINS MES PETITES CHRONIQUES :

En cette période de fêtes, bon nombre d'entre nous en profite pour voir un peu plus les amis. Si la crise joue son rôle dans les restrictions budgétaires, elle n'a pas d'influence sur notre envie de nous amuser : nous évitons d'aller au restaurant et nous recevons davantage chez nous.
On peut se retrouver devant un spaghetti ou un plat qui a pris plus de temps de cuisson ou même un « petit chinois » livré à domicile. Le principal est d'être ensemble, de parler, rire, écouter...

J'aime être invitée et j'aime inviter mais je n'aime pas les obligations.
Concocter un repas spécial Noël parce que c'est Noël et sortir le 31 décembre parce qu'il faut faire comme tout le monde et impérativement s'amuser, non merci.
Je ne déteste pas le soir de Noël ni celui de la St Sylvestre et j'aime l'ambiance des fêtes mais je ne me force pas à inviter ou à sortir ces deux soirs là PARCE QUE. Je n'aimerai pas plus ma famille (très réduite) le soir du 24 ou mes amis (nombreux) le soir du 31 décembre.
Je peux voir les gens que j'aime, leur dire et leur montrer mon affection tous les jours de l'année, mais il y une grande majorité de personnes qui ne supporte pas les fêtes car elles leur rappellent combien ils sont seuls.
On peut être seul parce que la vie nous a joué des tours ou un solitaire avéré, mais on peut aussi être seul parce qu'on n'a pas d'amis ou qu'on les choisit mal. Un c½ur sec n'attire pas grand monde. Un c½ur joyeux remporte toujours du succès.
Donc, je connais des personnes qui crissent dès que le 24 décembre approche. Ils disent toujours : « Je déteste les fêtes » mais en fait, ils sont incapables de faire la fête, de la créer, en eux ou autour d'eux. Alors, ces soirs-là ils essayent de se faire prendre en charge à tout prix dans une famille qui n'est pas la leur ou de fréquenter des « amis » qu'ils n'ont pas l'idée de voir le reste de l'année.
La misère est grande partout dans le monde, mais la misère affective est une réelle souffrance aussi. La pauvreté financière est difficile, mais la pauvreté du c½ur est infernale.
On ne choisit pas sa famille, on choisit ses amis, mais les amis et la famille se dorlotent toute l'année, pas seulement un jour précis.

Noël, St Sylvestre, Jour de l'An, St Valentin, Pâques, etc. (je me limite aux fêtes catholiques et païennes car je ne suis pas versées dans celles des autres cultures, désolée) doivent juste rappeler aux hommes et aux femmes qu'il faut penser à son prochain, ses amis, ses enfants, sa femme tous les jours de l'année et les aimer. (On peut aimer la terre entière mais c'est plus difficile).

Il faut signifier à son entourage qu'on pense à eux, qu'on est là, qu'ils peuvent nous appeler si le c½ur ou le malheur leur en dit. Et cela, on peut le faire le 4 janvier, le 15 juillet ou le 27 octobre. N'importe quand.
Aimons-nous toute l'année et pas que quelques jours par an et, comme par hasard, le 14 juillet, le 24 décembre ou le 31 ne seront plus des dates haïes.
« Moi j'aime pas les fêtes » disent certains, et bien les fêtes ne les aiment pas non plus et leurs amis et leur famille pas davantage.

Merci à Anaïs, Simon, Danièle, Christian, Dany, Dominique (avec des s car j'en connais plusieurs), Stéphane, Joëlle, Sophie, Anne-Sophie, Jade, Anne, Franie, Véronique, Huguette, Claudine, Francis, Cécile, Vanessa, Marie-Laure, Patricia, Isabelle, Les Laurence(s), Kristelle, Yannick, Liliane, Liza, Alain, Patrick, Didine, les Pierre(s), Serge, Soffie, etc. qui m'ont témoigné leur affection et leur amitié cette année et surtout en ce mois de novembre 2008 particulièrement difficile pour moi. J'ai peut-être oublié de citer certains amis : s'ils ne se retrouvent pas dans ma liste qu'ils me le disent. Je les rajouterai.
Merci à vous d'être là (je plagie une marque de chocolat) et je serai présente pour vous en 2009, ça c'est sûr !

PS = ne venez pas tous manger chez moi en même temps car je n'ai pas assez de chaises ni de verres ! (rires)
(Et ici je sais déjà QUI va répondre QUOI)

Chantal
# Posté le samedi 27 décembre 2008 03:58